THEÂTRE SAINT-FRIDOLIN
&
CHORALE SAINTE-CECILE
Ici vous êtes sur la page: Blagues
A pààr kleine Wìtz uf elsassisch. (Quelques petites blagues en alsacien.)
Schàngi, dü gesch doch schu a pààr Monet ìn a so genennter Fitnesszenter !
Ja, ja!
Un hàt’s oï zu ebbis g’fiahrt?
Un wia! Ìch bìn schu um 700 € lichter.
Jean, cela fait quelques mois que tu fréquentes un centre fitness.
Oui, bien-sûr.
Et cela a-t-il servi à quelque chose ?
Et comment ! Je suis déjà plus léger de 700 €.
D’r Güschti hilt àm Stàmmtìsch.
Wàs ìsch denn pàssiart Güschti, dü hilsch jo?
Kei Wunder, sìe han gràd telefoniart dàss mi Pàpa g’schtorwa ìsch.
Mi Beileid saït d’r Wìrt, àwer dü sollsch grad noch amol àn’s Telefon kumma.
D’r Güschti geht àn d’r Àparàt, kummt z’ruck un hilt noch viel stärcker.
Àwer Güschti, wàs ìsch denn los, ìsch noch ebbis pàssiart?
Ä joo, gràd hàt mi Brüader àg’rüafa, denn si Pàpa ìsch oï g’schtorwa.
Auguste pleure à la table des habitués.( au bistrot)
Que s’est-il donc passé Auguste, tu pleures ?
Exact, ils viennent de me téléphoner , mon père est décédé.
Mes condoléances lui dit le barman, mais on te redemande au téléphone.
Auguste va à l’appareil, revient et pleure encore plus fort.
Mais Auguste, qu’est-ce qu’il y a, il s’est passé autre chose ?
Et comment, mon frère vient de m’appeler, son père est également décédé !
“ Dü süarsch do Schàmpignons Seppala ?” saït d’r Herr Vogt zum Biawala.
“ Ja kàsch dü oï d’Gìftiga vu da Güata unterscheida?”
“Jo vuhar!” meint da Jung.
« Eh bien, dü bìsch güat, » saït d’r Herr Vogt.
« Eh ! dàs màcht doch nix, ìch wìll sa jo nìt salwer assa , ìch wìll sa jo nur verkàuifa ! »
„Tu cherches des champignons Seppala?“ demande monsieur Vogt au petit garçon.
« Mais sauras-tu distinguer les vénéneux des comestibles » ?
« Pensez-vous » lui répond le jeune.
« Eh bien, tu es gonflé, » dit Monsieur Vogt.
« Mais cela ne fait donc rien, je ne veux pas les manger moi-même, je veux seulement les vendre.
Doletscht kumma zwei Biawala zum Dokter.
« Un, wàs fahlt eich ? » frogt d’r Dokter.
« Ìch hàn a Glucker àwag’schluackt » saït d’r Erscht.
« So, un wàs wìll da do ? » saït d’r Dokter zum Ànder.
“ Eh bien, da wàrtet uf mìch, d’r Glucker ìsch sii!”
Dernièrement deux petits garçons arrivent chez le docteur.
« Qu’est-ce qui vous arrive ? » leur demande le docteur.
« J’ai avalé une bille » lui dit le premier.
« Ah bon, et toi que veux-tu ? demande-t-il au deuxième.
Le premier répond, « il m’attend, la bille lui appartient ! »
Ìm Zug:
“Herr Contrôleur, do tropft’s jo àwa, ìsch dàs àllawil aso?”
D’r Contrôleur: “ Nei, nur wenn’s ragent.”
Dans le train :
«Monsieur le contrôleur, de l’eau goutte du plafond, cela arrive souvent ?
Le contrôleur : « Non, seulement quand il pleut ! »
D’r Lehrer expliziart da Junga d’ verschìedana Tiararta.
Zum Beispìehl, a Leeb g’hert zu d’r Art « Kàtza », a Hüahn zu da « Vegel »,
a Blìndschliechla zu da « Schlànga », usw.
Fer z’luaga ebb’s àlla begrìffa han, frogt’r :
« Seppala, zu wàs g’hert d’r Haring ? »
« Zu da g’wschellta Hardäpfel, Herr Lehrer.”
L’instituteur explique aux jeunes les différentes familles d‘animaux.
Par exemple, un lion appartient à la famille des « chats », une poule à celle des « oiseaux »,
un orvet à celle des « serpents », etc..
Pour voir si tout le monde a compris, il demande :
«Seppala, le hareng va avec quoi » ?
« Avec les pommes de terre en robe des champs, monsieur l’instituteur ».
A Wìtz.
Ìn Kiffis hàt a Büa a Àuig uf a Maïdla üs’m Dorf. Àm a scheena Owa,
wu dàs Maïdla schu ìm Bett lìgt, so heert’s ebber klopfa àm Fanschter. Sìe geht un màcht uf,
un g’sìht ìhra Verehrer wu uf ra Leitra uffa gegrabst ìsch. Gànz verschrocka saït sa dr’no:
„ Um s’Hìmmelswìlla, kumm schnall ina, un màch jo kei Kràch,
sunscht màcht mi Vàter Hàckfleisch üs dìr. Wenn’r wiatig ìsch, so kennt’r kei Granza!“
„ Màch dìr nur kei Sorga, Maïdla, di Vàter hàt mìr jo d’Leitra g’hebt fer dàss’i nìt àwa fàll.
A Kiffis, un jeune a jeté son oeil sur une fille du village. Un beau soir,
quand la jeune fille se trouvait déjà au lit, elle entend quelqu’un qui toque à la fenêtre.
Elle ouvre et voit son adorateur qui monte une échelle. Toute effrayée elle lui dit :
« Mon Dieu, entre vite et surtout ne fait pas de bruit,
sinon mon père fait de toi de la viande hachée. Quand il est en colère, il ne connait plus ses limites. »
« Ne te fais pas de bile chérie, c’est ton père qui m’a tenu l’échelle pour que je ne tombe pas. »
" D' Hanner ùn de Philomène sont en vacances à Marseille.
D' Philomène envoie son Hanner faire les courses au SUPERU local.
Arrivé sur place, Hanner sort son petit billet.
Premier achat : Fischer Bier.
Hanner cherche mais ne trouve pas de Fischer Bier.
Il s'adresse donc au chef de rayon:
"Monssieu, hopla, vous s'avez pas de bière Fischer?"
"Nous avons toutes sortes de bières, Heineken, Kronenbourg,
Météor, etc...mais pas de Fischer."
"Mert' ferdammi, ça commence bien !"
Deuxième achat : vinaigre Melfor.
Hanner n'en trouve pas non plus.
Une fois de plus il s'adresse au chef de rayon :
"Monssieu, vous s'avez pas du vinaigre Melfor?"
"Désolé, nous ne connaissons pas ce vinaigre ici. Mais est-ce que
vous cherchez encore d'autres spécialités d'autres régions, car je dois m'absenter."
Hanner regarde la liste sur laquelle il est marqué "Beurre gynécologique".
Il en demande donc au vendeur.
Réponse du vendeur:
"Alors ça je ne connais pas du tout, ça doit se trouver au rayon
pharmacie, je pense!"
De Hanner, qui est évolué, sort son portable et téléphone à sa Philomène.
"Hé dùù, Philomène, was isch denn dess, d' beurre chynécolochique?"
Réponse de sa femme:
" Hanner du bisch e richtiger Dolle, des isch doch Schnackebutter !
Je te l'ai exprès mis en français pour que les français de l'intérieur le comprennent !"
C' est Mme Weber qui rencontre Mme Schmidt :
'Bouchour màdàm Schmidt ! Commend allez-fous ??'
'Ah bouchour màdàm Feber ! ça fa bien merci !'.
'Et comment fa fotre petite chienne ?'
'Yé ! Elle a eu des petits.'.
- 'Décha?!'
'Non, des chiots !!'.